Après trois décennies d'efforts de développement économique et social, la Tunisie, consciente de la fragilité de ses ressources naturelles renouvelables et non renouvelables et des atouts de son potentiel humain une fois valorisé, s'est rendue progressivement à l'évidence que par la persistance des problèmes de dégradation quantitative et qualitative de ce patrimoine biologique, l'oeuvre de développement économique et social est annihilée même si entre-temps des chiffres records de croissance économique éphémère ont été enregistrés.